A propos de Gardmit

Gardmit est un ighrem (forteresse) berbère situé au Sud-Est du Maroc.
Annexé à Tinejdad (province d’Errachidia, région Meknès-Tafilalet), Gardmit abrite plus de 2 000 habitants en tenant compte de ses périphéries.

Gardmit se situe à une altitude d’environ 1 000 m et de coordonnées géographiques : 31°30′45″N 5°1′49″O 1. Il est limité par Tighdouine à l’ouest, Tighfert au nord, Ayt Mâammer à l’est et le centre-ville de Tinejdad au sud.

Gardmit fait partie de la grande oasis Afrekla connue par sa palmeraie dense qui a subi une désertification intense ces deux dernières décennies.

D’où vient le nom Gardmit ?

Aucune explication officielle n’est malheureusement pas présente. Même les personnes âgées de ce village n’ont pas une réponse unique et plus acceptable. Certains disent que Gardmit se compose de deux mots : Gard que signifie GARDE et Miyt qui signifie MORT, c’est-à-dire que le début de l’existence de ce village n’est qu’un cimetière (celle d’Ait Atta l’une des premières tribus à s’y être installer) contenant un poste réservé pour le GARDIEN DES MORTS. D’autres disent que l’origine de mot Gardmit est GAR ou bien YAR et DMIYT que signifié l’imprévisible.

Histoire de Gardmit

La mémoire collective rapporte que l’Ighrem de Gardmit a été construit au XIXe siècle par la tribu des Ayt Rrbeâ. Une tribu connue par son génie architectural dans le domaine de la construction. Grâce à leur courage, ils ont bâti une bâtisse architecturale pour être un rempart de dissuasion contre toute attaque ennemie.

À l’époque des guerres tribales qui bouleversaient le grand Sud-Est du Maroc, les tribus faisaient appel à leur génie pour bâtir des forteresses qui les protégeaient contre toute intrusion.

Durant plusieurs décennies la guerre faisait rage entre les tribus, les mouvements de ces dernières entrainaient des exodes, s’y ajoutait les vagues de sécheresse qui sévissaient dans le grand AFREKLA. Les bâtisseurs de Gardmit n’avaient pas échappé à la règle, ils avaient été obligé de se renfermer pendant sept jours dans l’Ighrem à cause de l’encerclement que leur imposaient les habitants actuels de cet Ighrem. Après leur défaite, ils avaient migré vers ce qu’on appelle aujourd’hui OULTOUROUG et MM-AGG-AMAN (Ville de Goulmima). Toujours selon la mémoire collective.

Avec la colonisation les habitants de Gardmit avaient été appelé à faire la guerre contre les bataillons français au mont de Baddou (août 1933) dans une confédération appelée « la confédération des Aït Yafelman ».

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